Histoire de la Vie

 

 

On m'a souvent demandé de résumer en quelques pages la "cosmologie" de l'Hypnose Humaniste, sa vision de la Vie : d'où venons-nous ? A quoi sert l'existence ? Pourquoi tant de malheurs sur Terre ?... Et que pouvons-nous y faire ? (Olivier Lockert)

 

Toutes ces questions trouvent réponses dans mes livres, qui présentent largement les idées et la pratique globale de l’Hypnose Humaniste.

Condenser ou raccourcir tout ce que contient l’Hypnose Humaniste en quelques pages me semble impossible. J’ai donc choisi de ne vous présenter ici que la structure existentielle, la vaste vision de la Vie de l’Hypnose Humaniste – et non toutes les applications philosophiques et pratiques qui en découlent (là, il faut vraiment mieux lire les livres !).

 

Cette présentation a pris les formes d’une « histoire », comme un conte, afin de conserver la liberté de penser en termes philosophiques et psychologiques, plutôt que seulement appuyé sur des bases concrètes et vérifiables.

L’Histoire humaine nous montre que, bien souvent, les grandes découvertes scientifiques ont d’abord été faites par des philosophes ou romanciers, libres de leur créativité.


Par exemple, à une époque pas si lointaine, on croyait dur comme fer que, l’univers, c’était notre galaxie – que toutes les étoiles et « amas d’étoiles » tenaient tous dans notre seule galaxie.
C’est Edgar Poe, dans un poème, qui expliqua le premier qu’en réalité il y avait des milliards et milliards d’autres galaxies comme la nôtre et que l’univers n’était pas une petite bulle (notre galaxie), mais un territoire immense, probablement infini.


Il fallut 100 ans à la science pour retrouver la même chose ! Et l’exemple n’est pas isolé…

 

Donc, prenez cette « histoire » comme une romance, de la science-fiction.
Les scientifiques, de tous temps, n’ont jamais été d’accord entre eux – les uns et les autres prônent comme « la vérité » des concepts souvent opposés ! Par rapport à cela, la fiction semble beaucoup plus stable et concrète que les incessantes disputes de clochers.

« Toute ressemblance avec des faits réels, existants ou ayant existés, serait une coïncidence vraiment extraordinaire« … sur laquelle je vous laisse réfléchir 

 

Par ailleurs, si vous recherchez seulement l’aspect thérapeutique de l’Hypnose Humaniste, vous ne serez probablement pas intéressé par cette histoire.

En Hypnose Humaniste, seul le thérapeute a besoin d’avoir une « philosophie » particulière, une vision de la vie qui lui permet de comprendre à sa manière les soucis de ses patients, pour les traiter, aider chacun à la façon de l’Hypnose Humaniste.

 

La personne qui consulte (le « patient ») n’a pas besoin de connaître tout ça, ni même d’accepter ou de croire aux « histoires » de l’Hypnose Humaniste.

 

Lockert-Histoire-de-la-Vie.mp3
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Il était une fois… une pensée parfaite, pure et infinie. La plus belle, la plus sublime et admirable chose que vous puissiez imaginer.

 

Vous savez ce que c’est, une pensée ?… Ce n’est pas solide comme le bois ou le fer, on ne pourrait pas la toucher ou l’enfermer. Ce n’est même pas léger comme l’air. C’est plus subtil encore. Certains vous diraient que c’est comme une information, mais cela ne nous éclairerait pas beaucoup plus.

 

Alors, savez-vous ce qu’est une information ?… En vérité, c’est bien compliqué aussi à expliquer… Disons que je vous montre un gros tas de pierres, combien de mots vous faudrait-il pour me le décrire ?… Et si, maintenant, je construisais une grande et belle cathédrale avec toutes ces pierres : combien de mots vous faudrait-il pour me la décrire ?


L’information, c’est ça, c’est comme la quantité de mots nécessaire pour décrire une chose : un tas de cailloux contient moins d’information qu’une belle cathédrale, parce qu’il faut bien moins de mots pour décrire un tas de cailloux que tous les détails d’une cathédrale…
L’information, c’est aussi la pensée, le plan, qui a permis de transformer le tas de pierres en cathédrale.

 

Ainsi, on pourrait se dire qu’une formidable pensée pourrait contenir toutes les informations, tous les plans de tout l’univers. Les plans de toute la vie, la plus complexe ! L’être à l’origine de toute chose contient en lui la pensée de vous, aujourd’hui, en train d’écouter cette histoire… Il contient les étoiles et chaque galaxie, ainsi que tout ce qui forme notre univers… Cette pensée parfaite contient d’ailleurs infiniment plus que tout ce que vous pourriez imaginer.

 

Bien évidemment, la pensée parfaite, pure et infinie de cette histoire n’est pas faite de chair et de sang, comme vous et moi. Cette intelligence suprême n’est pas définissable avec les mots que nous utilisons pour parler de notre monde. C’est une présence faite de la plus dense, la plus complète et la plus pure information qui soit.


Vous savez, cela ne prend pas de place, une information, même formidable. Une « grande » information n’est d’ailleurs pas forcément meilleure qu’une plus petite : un long discours contient souvent bien moins d’implications ou d’émotions qu’un simple « oui ». La qualité de l’information est déterminée par l’effet qu’elle produit.

Eh bien, à l’origine de toute chose, il y avait la plus pure et la plus belle des informations. Une information qui contenait en elle la Vie tout entière.


Comme cette belle information ne prenait pas de place, on n’aurait pas pu la voir. Ce serait comme un point, infiniment petit. Si petit qu’il n’aurait pas d’existence matérielle, ni même d’énergie comme on l’entend dans notre monde. Juste une pure pensée.

 

Mais, comment Tout aurait-il pu sortir d’une simple pensée ? me direz-vous.
Comment une pensée, même la plus belle et parfaite, aurait-elle pu produire toute la matière de l’univers et les forces qui la gouvernent ?


Et pourquoi cette pensée parfaite aurait-elle créé le monde ? Oui, pourquoi sommes-nous là ? Et pour quoi faire ?… Où cela nous mène-t-il ?…


C’est justement ce que raconte mon histoire.

 

Donc, au commencement était cette Pure Information, si pure que rien ne pourrait la décrire.


Imaginez la plus parfaite transparence. Voila la pureté de l’entité originelle.
Si nous voulions la décrire vraiment, il faudrait trop de mots imparfaits. Au mieux, on pourrait utiliser des chiffres… A vrai dire, on ne pourrait utiliser que le plus mystérieux et symbolique des chiffres, celui dont tous les autres découlent : le zéro.

 

Connaissez-vous le symbole du Tout, de la totalité ? C’est un rond, un cercle… Un zéro. Une forme que l’on retrouve d’ailleurs dans tout notre univers : regardez la forme d’une goutte d’eau, d’une cellule, d’une étoile, d’un noyau d’atome ou d’une planète.

Et savez-vous quel est le symbole de l’évolution ? C’est la spirale : un cercle qui commence par un tout petit point et qui s’agrandit !

 

C’est comme cela qu’est né notre univers. D’un infime point, inimaginable et plein de Tout.


Un jour, si on peut dire – car le temps n’existait pas encore à ce point de notre existence – un jour, donc, la pensée parfaite eu une sorte de sursaut. J’imagine qu’elle finissait par s’ennuyer de sa perfection : imaginez être parfait et ne rien en faire ! J’aime croire qu’au moment où tout a commencé la présence parfaite prit conscience de toute sa perfection et de l’aspect incongru de sa situation : elle était comme un trésor endormi ! Un trésor qu’elle pouvait éveiller et mettre en mouvement.


La pensée parfaite se contracta donc, comme on le fait sous une chatouille. Les milliers de milliers de petites vaguelettes d’information, ondulant jusque-là doucement sur l’immense océan originel, finirent par s’unir, se cumuler, pour former une vague gigantesque, une vague prodigieuse qui sembla sortir de nulle part.

Cela existe aussi dans nos océans fait d’eau, une vague comme cela… et c’est dans ce sursaut, cet éclat de joie, que s’est produit le premier Big Bang : un Big Bang silencieux, une explosion d’information, comme un grand rire que l’immensité cache à nos oreilles, bien qu’il résonne encore partout dans l’univers d’aujourd’hui.

A l’instant précis où l’entité primordiale s’élança vers l’infini, le zéro originel connu donc un soubresaut, une impulsion, du même ordre que l’impulsion que connaissent bien les gens qui travaillent avec l’électricité, les images ou le son : elle porte le nom d’un mathématicien anglais, « l’impulsion de Dirac ». C’est un sursaut infini qui part de zéro, de rien, et qui, dans notre monde, couvre toutes les fréquences possibles. Dans le monde de l’information primordiale, ce sursaut provoqua la naissance de tous les possibles.

 

L’expression de l’infinité de toutes les possibilités.L’Information majuscule accoucha de toutes les informations. L’Un devint multiple.
Le point originel, la singularité primordiale, s’étendit soudainement en une sphère infinie.

 

C’est de cet océan d’informations que surgirent les premières particules dites « virtuelles » (on dit aussi «imaginaires »). Dans notre univers actuel, la particule virtuelle la plus connue est le « graviton », la pseudoparticule de la gravité, qui est impossible à observer, bien qu’on en voie les effets évidents en permanence.

 

Dans l’océan infini d’informations, des pseudoparticules nommées « instanton » donnèrent naissance une fraction de seconde plus tard à ce que l’on appellera « le temps » (à cette échelle, les « fractions de seconde » duraient des éternités !) et simultanément d’autres pseudoparticules nommées « monopôles » (parce qu’elles fonctionnent comme des aimants à un seul côté) produisirent les forces qui gouvernent encore le monde matériel, comme l’électromagnétisme.

Ce bouillonnement presque quantique avait une énergie phénoménale, indescriptible ! Et c’est cette énergie, née du néant un infime instant auparavant, qui alimenta l’effondrement des particules imaginaires en particules de plus en plus réelles.

 

Arriva un instant où particules virtuelles et particules réelles s’équilibrèrent pour former une formidable « soupe quantique », dense et homogène. L’énergie, la température et la densité de ce moment étaient tellement gigantesques que même les photons, les petits grains de lumière, étaient coincés dedans et ne pouvaient s’en échapper. C’était comme un mur, impénétrable.


On a donné à ce mur le nom d’un physicien allemand, Max Planck. Le « mur de Planck » est la frontière entre le monde originel, fait de pure information, et notre monde matériel fait d’ondes et de particules.

 

Combien de temps avait-il fallu pour passer du flash originel, pure pensée, au mélange bouillonnant du mur de Planck ? Un temps si court que je ne pourrais pas vous le prononcer. Il faudrait un mot pour décrire un zéro, suivi de 42 zéros et un 1 tout au bout : zéro virgule zéro zéro zéro zéro… zéro une seconde ! (10 -43s)


Pour nous, aujourd’hui, cela peut nous paraître infiniment petit. Pourtant, à proportion, il s’est passé des milliards de milliards de milliards de fois plus de choses entre le point zéro et l’arrivée à ces premières particules, qu’entre ce moment et nos jours…


On a de la peine à imaginer une chose pareille.

 

Il faudra pourtant encore attendre 380.000 ans pour que les photons, libérés de leur gangue, commencent à s’échapper dans toutes les directions… jusqu’à nous, aujourd’hui !

Le mur de Planck est un symbole, car il marque la frontière entre ce qui deviendra vraiment notre univers matériel et la période précédente, qui relève presque entièrement de l’information pure.

 

Alors, on sait que le point zéro n’avait pas de taille… On sait que l’océan d’informations qu’il fit naître ne peut se mesurer, puisqu’il n’est qu’information… Tout ce que l’on pourrait mesurer, aussi tôt dans le temps après le Big Bang, ce serait le mur de Planck. Et là encore, je n’ai pas de mot pour vous le décrire. Pour vous faire une idée de la taille en centimètre de tout notre univers à ce moment-là, il faut écrire un zéro, suivi de 36 zéros et d’un 1 tout au bout (10 puissance -37 centimètre ou 10 puissance -35 mètre).
C’est incroyablement petit. Rien dans tout l’univers ne peut être plus petit que ça…

 

Au commencement de toutes choses, nous n’étions qu’une simple pensée. Cette pensée s’est propulsée vers l’infini, créant toutes les possibilités de notre univers… et ce bain infini a engendré les premiers grains de matière : électrons, protons et neutrons … lesquels sont aussitôt entrés en une gigantesque expansion qui continue encore de nos jours.

 

En quelques fractions de milliardièmes de milliseconde, l’univers grandit dans des proportions folles. Il passa d’un point des milliards et des milliards de fois plus petit qu’un noyau d’atome à une taille si gigantesque qu’on ne sait pas encore aujourd’hui si elle est finie ou infinie.


Toute la matière et toutes les forces nécessaires pour maintenir l’univers surgirent de cette microscopique masse originelle bouillonnante.

Nous sommes partis d’une pensée, sans énergie ni masse, pour arriver à un bébé univers infiniment petit, mais tout de même déjà matériel. Au moment du mur de Planck, l’univers ne pesait que 22 microgrammes : 0,02 milligrammes ! Autant qu’une bulle de savon…


Tout ce qui existe de nos jours, de la matière qui vous forme aux planètes, aux étoiles et toutes les galaxies, et jusqu’à la maison qui vous abrite, tout ce que vous mangez, tout ce qui vous entoure… tout est issu de ce petit grain d’énergie.
Pour vous donner une idée, rien que la Terre fait 6000 milliards de milliards de tonnes !!! Et elle est pourtant sortie du tout petit grain originel, comme tout le reste.

 

Lorsque la pensée originelle s’élança dans un pic vertigineux d’information et qu’une part de cette information se densifia, cela provoqua une explosion phénoménale qui généra de la matière, visible et invisible, dans toutes les directions.

 

Mais dans quoi s’est donc faite cette explosion fulgurante ? me demanderez-vous avec raison. Si quelque chose grandit, il lui faut bien un milieu dans lequel le faire . Quel peut bien être ce milieu ?… Et où donc le Big Bang s’est-il produit ? Où est le centre de l’univers ? Son origine ?

 

La réponse à toutes vos questions est simple : vos interrogations viennent du fait que vous pensez selon une norme qui n’existait pas encore au commencement de toute chose : au moment du Big Bang, et donc encore moins avant, le temps n’existait pas.


De ce fait, la phrase que je viens de prononcer n’a pas de sens pour décrire le milieu d’où tout a surgi, puisque pour vous raconter mon histoire j’utilise des mots liés au passé ou au présent alors que ces choses n’existaient alors pas…
C’est difficile pour nous d’imaginer un endroit qui n’ait pas d’endroit, à un moment où il n’y avait aucun moment particulier. Un milieu hors de l’espace et du temps.


On peut comprendre qu’un tel milieu existe, mais on ne peut pas le ressentir comme on ressent notre réalité concrète… La chose la plus proche d’un tel milieu, ce sont nos pensées, instantanées.

 

Quand le rêve de la pensée originelle prit forme, dans le premier sursaut infini d’informations, puis lors de la grande explosion du Big Bang, c’est à ce moment-là que l’espace et le temps furent créés. Quand toute la matière et le vide furent éjectés dans toutes les directions, le bébé univers se mit à gonfler, comme un ballon dans lequel on souffle. En prenant de l’ampleur, le ballon sépara les particules jusque-là toutes serrées. Ainsi, la distance était née… et comme il faut un moment pour passer d’un endroit à un autre, le temps venait de faire son apparition.

 

L’espace et le temps sont deux choses qui n’existent que dans notre monde matériel. L’espace et le temps n’existent pas pour notre esprit profond, inconscient : il faut les apprendre à l’école, quand on a 5-6 ans… et ce ne sont pas des concepts faciles à comprendre.


L’espace et le temps ne sont pas des choses innées pour nous, elles ne font pas partie de notre nature profonde, même si le tissu de l’espace et du temps est le support physique de tout ce qui existe.


Alors, il n’y a pas d’endroit où l’univers est né, car en naissant il a créé tous les endroits possibles. Donc, il n’y a pas de centre à l’univers. Si on regarde dans toutes les directions, la lumière a toujours la même vitesse et la même direction, c’est d’ailleurs cela qui détermine dans quel sens va le temps, du passé vers le futur. Et d’où que l’on se place dans l’univers, c’est toujours pareil, comme si on était partout au centre de tout.


C’est magique !

Il se trouve que les physiciens connaissent tout de même ce qui entoure notre univers : c’est quelque chose qui ne peut pas être matériel, donc – puisque la dimension matérielle se crée en même temps que notre univers. Et c’est quelque chose qui n’a pas de frontière ou de limite.

 

C’est un peu comme si notre univers était la crème qui se solidifie sur le lait chaud, quand il refroidit. La pensée originelle est un océan infini d’informations et notre univers se cristallise à sa surface, comme une fine crème de lait… Bien sûr, pour être exact, il faudrait imaginer une crème de lait qui interpénètre la pensée originelle… et vice-versa.


Alors, les physiciens appellent l’océan originel : « Ailleurs », comme s’il était ailleurs par rapport à notre univers concret. Ailleurs, c’est ce qui est tout autour de notre univers.

« spacelike » (genre-espace) correspond au « Ailleurs » en français.
« Null » est la vitesse de la lumière, qui forme un mur, une frontière.
« Timelike » (genre-temps) est la ligne du temps, du passé – en bas – au futur – en haut.
C’est dans le cône de lumière que notre univers matériel existe.
Le pointu convergent des cônes de lumière indique l’instant présent.

 

 

On sait que le Ailleurs n’est habité que de particules virtuelles, comme les instantons, les pseudoparticules du temps. Tout ce qui vit Ailleurs ne peut être qu’imaginaire – dans le sens de « pure information »… Le Ailleurs des physiciens, c’est la Pure Information originelle ! Celle qui est si pure qu’elle ne peut pas être observée.

 

Bien sûr, il y a aussi de l’information dans notre monde, puisque c’est grâce à elle que tout est structuré, que tout existe, que nous sommes vivants et que je peux vous raconter cette histoire. Mais l’information de notre monde est l’enfant de la Pure Information. Un peu comme une mer, (celle des petits bateaux) et le grand océan. La Pure Information est le grand océan et notre univers est fait de son eau. Notre univers découle du grand océan d’Information.

 

Il y a quelque chose de très très important à comprendre, là… J’y reviendrai quand ce sera le moment.

 

« Ailleurs » est tout ce qui englobe notre univers matériel. C’est de ce Ailleurs que nous venons et c’est dans lui (ou elle !) que nous grandissons.


Si vous imaginez qu’un vaste cône s’ouvre à partir du point infime d’où tout a commencé, avec notre univers dans le cône, alors le Ailleurs est tout ce qui entoure le cône – et le point originel, le pointu du cône, fait partie de ce Ailleurs.

De plus, ce cône n’est pas étanche : la Pure Information de notre matrice infiltre toujours, en permanence, notre monde matériel : on trouve sa trace partout dans notre univers.


Par exemple, en ce moment même, un petit cube de vide de 1cm de côté, n’importe où autour de vous, peut contenir jusqu’à 1000 milliards de milliards de milliards de particules virtuelles !… Bien sûr, ces particules ne vivent qu’un très bref instant et rares sont celles, comme les gravitons, les particules virtuelles de la gravité, qui intègreront notre univers matériel – mais elles existent, là, tout autour de nous. Ce sont elles qui vivent aussi dans le Ailleurs, le monde de la pensée originelle.

 

Par ailleurs, la totalité de l’univers est gouvernée par ce que l’on appelle des « constantes », des valeurs qui découlent du fonctionnement de l’univers. Il n’y a finalement que peu de ces constantes et elles sont extrêmement précises, à un point inimaginable. Pourtant, si l’une ou l’autre de ces constantes avait été différente, de la plus infime manière qui soit, l’univers lui-même n’aurait jamais existé !

 

La vie telle qu’on la connaît est le résultat d’un tour de passe-passe d’une précision si impossible que beaucoup de scientifiques voient derrière ces constantes la marque d’une intelligence prodigieuse.

 

Autre exemple, prenez un nombre mondialement connu : le nombre Pi… Ce nombre fait partie de ce que l’on appelle des « nombres-univers », parce qu’ils sont sans fin et ne se répètent jamais. Au moment où je vous raconte cette histoire, on connaît 5000 milliards de chiffres après la virgule de Pi, sans jamais qu’aucune série de chiffres ne se répète !


Eh bien, figurez-vous que n’importe quelle information de notre univers figure dans le nombre Pi : ma date de naissance est inscrite dans Pi et la vôtre aussi. La date du 11 septembre, celle des premiers pas sur la Lune ou la réduction chiffrée en numérologie de vos nom et prénom sont inscrites dans Pi, tout autant que l’équivalent numérique de votre symphonie préférée ou du dernier best-seller à la mode… Notre univers tout entier est inscrit dans Pi !

Coïncidence, Pi s’écrit avec les mêmes
initiales que « Pure Information »

 

Le fameux Nombre d’Or fait aussi partie des nombres-univers, et il est d’ailleurs aussi inscrit dans Pi… Lui aussi se retrouve partout dans l’univers, et pas seulement dans les constructions humaines, comme les pyramides ou les cathédrales. Le cœur d’une fleur, la coquille d’un mollusque marin, la disposition des feuilles d’un arbre ou le système solaire, même votre ADN et les proportions de votre corps sont structurés selon le Nombre d’Or.

Il est totalement impossible, statistiquement, que des nombres aussi précis se retrouvent à l’identique aussi souvent. Et les physiciens pourraient vous donner de nombreux autres exemples de la présence, un peu partout dans l’univers, de ces curieuses constantes…

 

L’information n’est pas toujours si virtuelle que cela : par exemple, on dessine souvent un atome comme une sorte de planète autour de laquelle tourbillonnent les électrons, comme des petits satellites… En réalité, un atome, ce n’est pas vraiment fait comme cela : le noyau est bien concret, bien sûr, mais les électrons qui virevoltent autour n’ont pas des trajectoires aussi définies, comme on pourrait imaginer la lune qui tourne autour de la Terre. En fait, les électrons sont si petits qu’ils réagissent comme des particules quantiques, des choses dont on ne peut pas déterminer l’emplacement ou la vitesse… Donc, on ne pourrait pas les voir tourbillonner autour du noyau de l’atome. Tout ce qu’on peut faire, c’est une statistique. Des probabilités de rencontrer les électrons à tel ou tel endroit, peut-être…


D’abord, un atome est fait d’un noyau entouré d’un immense vide, pour sa taille. Ensuite, ce qui virevolte autour du noyau n’est même pas fixe. C’est comme un brouillard statistique.


Une information.

 

Je suppose que vous savez que tout ce que vous voyez autour de vous est fait d’atomes, même votre corps !… Nous sommes faits, vous et moi, de 99,99999% de vide, entouré de brouillard statistique ! Ce brouillard, bien sûr, c’est de l’information.


Nous sommes une masse d’information juste cristallisée en surface. Et ça ne nous paraît pas si virtuel que cela !

 

Pourtant, si on compte l’ensemble de la matière concrète de l’univers, tout ce qui est solide, liquide, gazeux, et même en ajoutant à cela les photons et toutes les particules bizarres que l’on peut rencontrer dans l’univers, toutes les particules de l’univers réunies ne représentent que 0,4% de la composition de la Création. Oui, vous avez bien entendu : 0,4% ! Les plus optimistes remontent ce chiffre à 4%, mais même là, cela laisse songeur.


Ce que vous avez toujours pris pour la réalité matérielle et tangible n’est en fait que la pointe visible de l’immense iceberg de la réalité… 99,6% de la Création est fait d’autre chose que de la matière, qu’elle soit solide ou non, visible ou invisible comme l’air. 99,6% de l’univers est fait d’une matière pour l’instant inconnue, même si on l’a nommée.

L’univers est en expansion, on le sait, mais on a découvert récemment que cette expansion s’accélérait, ce qui serait impossible sans un « moteur », une force répulsive.


Les scientifiques ont baptisé « matière noire » et «lumière noire » (ou « énergie sombre ») l’ensemble de cette force propulsive, dont on ne sait encore rien, bien qu’on puisse en percevoir l’impact très concret sur notre réalité.

 

Dans notre histoire, on raconte que ces énergies sont en fait les matérialisations de la Pure Information, ses traces parmi nous : la lumière noire serait de l’information imprégnée des données nécessaires à la formation de notre univers et la matière noire serait la densification de cette information structurante, juste avant la densification suprême : la matière observable que l’on avait prise jusqu’ici pour seule réalité.

 

Le tout forme un système cohérent, depuis le « Ailleurs » qui imprègne tout, pur et parfait, subtil et pourtant vital, et ses différentes densifications : de la lumière noire et la matière noire, jusqu’à la matière brute qui forge votre corps et vous nourrit.

 

Tout cela peut vous paraître abstrait, car on ne peut pas voir ou toucher l’Information, seulement déduire sa présence parmi nous en découvrant comment l’univers est fait.


L’information est présente dans toute chose. Elle représente la partie ondulatoire de toutes les particules qui existent, y compris la lumière et, même si on n’a pas forcément besoin de savoir comment tout cela fonctionne, son application est très commune aujourd’hui. Votre ordinateur, le lecteur laser de votre chaîne Hi-fi, votre télé et même le bip qui sert à compter vos achats au supermarché… tout cela fonctionne grâce à l’information, au quotidien.

Viens donc la grande question : pourquoi la pensée originelle a-t-elle créé le monde ? Pourquoi sommes-nous là ? Il y a-t-il une raison à tout cela ?

 

Je vais continuer mon histoire… L’histoire parle d’une grande présence qui a cherché à se reproduire, comme une cellule-mère qui produit une cellule-fille et l’aide un peu à grandir avant de disparaître… Enfin, du moins en apparence, puisqu’elle vit désormais dans la mémoire de sa cellule fille… La cellule-mère s’est dupliquée, elle est encodée dans sa cellule-fille… Et la cellule-fille, en grandissant, va évoluer, sur les bases de sa mère, et aller encore bien au-delà… La cellule-fille va réaliser les rêves de sa mère… avant de devenir elle-même une cellule-mère.

 

Très concrètement, c’est comme si la singularité originelle, le point primordial, s’était ouvert en notre immense univers étendu. En un sens, la présence première s’est déployée pour former tout ce qui est.

 

Imaginez un grand pot transparent rempli de mélasse.

Là, dans ce fluide visqueux, versez une petite goutte d’encre colorée et puis, tournez doucement la mélasse : vous verrez la goutte s’étendre et comme se dissoudre. En un rien de temps, vous ne verrez plus aucune goutte de couleur, ni même la traînée qu’elle faisait au début dans la mélasse… Pourtant, la goutte colorée est forcément quelque part dans la mélasse… Alors, stoppez votre mouvement, et inversez-le. Tournez la mélasse dans l’autre sens, à la même vitesse… Vous pourrez voir le point originel se reconstituer sous vos yeux ! C’est vrai, comme si vous aviez inversé le cours du temps !… Vous pouvez le faire chez vous, cela fonctionne.

 

Remplacez la goutte d’encre colorée par notre point originel, chargé de toutes les informations de la vie et vous comprendrez que la Pure Information qui a fait naître l’univers est toujours là, cachée en tout… Si on pouvait inverser le temps – comme dans le pot de mélasse ou comme le font les physiciens-mathématiciens qui recherchent les origines de l’univers par calculs – vous verriez réapparaître le mur de Planck et ensuite la singularité primordiale.

 

Recommençons l’expérience : diluez un peu la première goutte d’encre colorée, puis ajoutez quelques autres gouttes de couleur, disons 4 gouttes, autant que les forces qui maintiennent la cohésion de notre univers… Continuez de tourner la mélasse et les gouttes vont toutes se diluer… On les verra se mélanger… En regardant avec un microscope, on constaterait que les petites particules de couleur seraient toutes enlacées, en un réseau complexe.

 

Pourtant, inversez à nouveau votre mouvement et toutes les petites gouttes retrouveront leur place, comme si leur emplacement premier avait été gardé dans la mémoire du mouvement de l’univers – et, en quelque sorte, c’est réellement ce qui s’est produit.

 

Ainsi, tout l’univers et donc nous avec, dans notre esprit et notre corps physique, nous portons en nous la mémoire de l’entité première, la présence originelle. Son information pure.
C’est cela, notre Conscience.

 

Vous voyez comment cette grande et belle présence est devenue « Nous » – et à quel point nous sommes Elle…


Nous sommes sa cellule-fille, évoluant tant bien que mal vers une forme supérieure d’existence – comme si nous étions en train de faire grandir la matrice originelle.


L’univers, c’est la Présence première en train d’évoluer.

Voilà encore qui explique énormément de choses. Par exemple, pourquoi ce que les religieux et philosophes appellent « Dieu » ne peut pas nous aider ; pourquoi il y a des guerres sur terre, de la misère, des maladies et du malheur… Tout simplement parce que, Dieu, c’est « Nous » !… Il n’y a pas d’autre « dieu » pour nous aider ! Et nous sommes déjà au travail, en train de chercher à guérir toute cette misère, ces guerres et ce malheur !

 

 

Lorsque quelqu’un est malade, notre histoire explique que c’est parce qu’à sa naissance, en se matérialisant, la part lumineuse de cette personne, son information – ce que, dans l’histoire, on appelle sa Conscience – a décidé de faire évoluer un petit morceau de l’univers matériel… Même, et surtout, si c’est un bout d’univers très sombre et qui souffre, comme une maladie grave, physique ou psychologique… Et cette belle Conscience, matérialisée par la personne, est ici au travail : d’abord, elle a « attrapé » la maladie (il faut bien, si elle veut la remodeler) et maintenant elle va en guérir, c’est-à-dire transformer la maladie en santé…


La personne, petit rayon de Conscience incarnée, va métamorphoser ce petit bout d’univers malade en une belle part d’univers lumineux.

 

Et toutes les consciences font cela. C’est le but de toute vie dans notre univers.


L’être humain, comme toute la Création, est un immense transformateur.

 

 

Bien sûr, nous ne sommes pas seuls ici-bas : nous pouvons faire appel à toutes les strates de « nous-mêmes », puisque nous sommes tout, de notre corps de chair, unis à toute l’Humanité et à tout ce qui vit, jusqu’à la plus pure lumière.
Comprenez bien que notre « Nous » plein et entier ne fait qu’un avec le Tout. Vous n’êtes pas seulement composé de ce que vous percevez consciemment de vous : une large part de votre esprit est inconscient (90%) et votre Conscience supérieure est infinie, nous venons de le voir. Alors, il nous reste à apprendre à nous servir des 90% inutilisés de notre esprit inconscient… et de l’infinité de notre pleine Conscience !

 

 

Evidemment, comprendre la vie comme cela provoque une quantité d’autres questions, qui appellent d’autres réponses… Mais celles-ci font partie d’autres histoires.
La nôtre continue dans les étoiles : les physiciens vous diront qu’une étoile est un générateur d’entropie et que toute la nature tend naturellement vers cette entropie…
Le mot « entropie » vient de « én » pour énergie et « tropos » qui signifie en grec « aller vers ». L’entropie est ce qui transforme l’énergie. D’ordinaire, on comprend l’entropie comme une tendance de la nature à aller vers ce qu’on croit être le « chaos », du désordre. Comme toute la nature est soumise à cette entropie, tout ce qui est créé brûle de l’énergie.


Mais le physicien vous expliquera que, ce que nous appelons chaos, lui il l’appelle « moins d’information », « plus d’équilibre », « stabilité ». C’est vrai que ma cathédrale est très belle, mais malgré, ou à cause de toute l’information qu’elle contient, elle est moins stable qu’un simple tas de cailloux répandu par terre… La nature sait cela : elle réduit les informations trop complexes, donc instables. Elle amène les systèmes vers l’équilibre.

 

La nature génère bien sûr aussi de l’ordre et de la complexité, mais bien moins qu’elle ne produit de l’entropie. Une étoile brûle et finira un jour par disparaître en laissant à sa place un grand vide. Un état d’équilibre parfait. Vide d’information.


Ce qui est terrible dans cet histoire, c’est lorsqu’on comprend que tout l’univers va suivre le même chemin… que tout va finir par se désagréger, se refroidir et mourir. Disparaître.

 

 

Dans un temps infiniment long, l’univers matériel tel que nous le connaissons aura entièrement été réduit au néant absolu. Rassurez-vous, ce n’est pas pour demain : il faudra encore tellement de temps qu’on ne peut pas prononcer le nombre d’années qu’il faudra. Pour vous donner une idée, si je voulais écrire ce nombre, après le 1 il faudrait que j’écrive un zéro toutes les secondes pendant 100 mille milliards de milliards de milliards de milliards de milliards de milliards de milliards d’années !!

 

Vous avez donc le temps avant que l’univers ne disparaisse !

Si vous comparez cette longueur à une vie humaine, l’univers n’ayant que 13,75 milliards d’années, c’est comme si le spermatozoïde de votre père venait à peine de rencontrer l’ovule de votre mère.L’univers est si jeune qu’en comparaison avec un être humain, la première division cellulaire qui donnera bien plus tard naissance au fœtus n’a même pas encore été commencée. Nous ne sommes même pas nés, et de très loin !!

 

D’un autre côté, notre soleil n’a une durée de vie que de 9 milliards d’années, et nous avons déjà fait la moitié du chemin. Donc, il n’y aura plus de planète Terre, ni même de système solaire, très très longtemps avant même que l’univers commence à décliner…

 

Et je me doute de ce que vous devez être en train de penser.
Moi aussi, j’ai pensé la même chose, en entendant cette histoire… « Mais alors, à quoi bon ? »


Pourquoi tant de peines et de misère ? Pourquoi transformer quelque chose qui, de toute façon, est voué à disparaître ?


Et là encore, vous raisonnez en vous identifiant à la matière, le petit 0,4% visible de la création, plutôt qu’à la grande Conscience, qui est tout de même la matière principale de l’univers, à 99,6% – si on ne compte pas le Ailleurs infini qui baigne le tout !

 

Bien sûr que tout va vers l’entropie, mais souvenez-vous de ce que je vous ai raconté tout à l’heure : l’être humain, ainsi que toute la Création, est un immense transformateur !


Nous transformons la matière, l’énergie… en information. C’est ce que font activement les étoiles, partout dans l’univers. C’est ce que vous faites sans savoir par le simple fait d’être vivant, de manger ou juste respirer.


C’est cela, l’entropie, et c’est pour ça que les physiciens appellent cela « aller vers plus d’équilibre », parce que c’est vrai : un jour, l’Humanité cessera d’exister, mais pas la Vie… La Conscience continuera de prendre d’autres formes, et elle fera cela pendant un temps si prodigieusement long qu’on ne peut pas l’imaginer.

 

Au final, toute l’information densifiée du monde que l’on aura connu, les particules même les plus fines, tout cela aura été transformé. Le monde matériel aura rejoint la Pure Information, sans énergie ni masse, parfaite, symétrique et stable. La pensée originelle.

 

Il y a d’ailleurs déjà des passages physiques vers l’océan de Pure Information, ce Ailleurs des physiciens, la grande Conscience de l’Hypnose Humaniste. Nous sommes imprégnés de l’information originelle, nous la ressentons intuitivement et il y a fort à parier que nous la rejoignions chaque nuit en rêve. Mais prenons un exemple plus physique : un trou noir ! Il y en a un au cœur de chaque galaxie, toujours de la même proportion, 1/1000ème de la taille de la galaxie. Vous savez ce que c’est, un trou noir ? C’est un gigantesque puits d’aspiration. Tout ce qui existe, y compris la lumière et le temps, est attiré et englouti par un trou noir. Le physicien Stephen Hawkings a montré que les particules virtuelles existent au cœur des trous noirs, tout simplement parce qu’un trou noir, c’est aussi comme un cône, quelque chose qui peut avoir une bouche immense, mais qui finit tout petit, en pointe, comme le point parfait à l’origine de tout dont je vous parlais au début de notre histoire.

 

En fait, les trous noirs ressemblent à des percées à travers notre tissu espace-temps, vers le Ailleurs. De plus, un trou noir mange l’information de tout ce qui le pénètre. Cela reproduit à l’envers ce que je vous ai raconté à propos de la naissance de l’univers.

 

Voilà pourquoi je vous disais tout à l’heure que la différence entre l’information de notre monde et la Pure Information originelle était un « détail » particulièrement important à retenir : si je mélange les deux informations, la Pure Information originelle et l’information structurante de notre monde matériel, je ne comprends plus rien. Je crois que l’entropie va détruire toute l’information, donc y compris la grande, celle du Ailleurs – mais ce n’est bien sûr pas ce qui se produit : la seule information qui est transformée par l’entropie est celle du monde matériel. Quand l’information qui structure le monde concret s’évapore, elle redevient pure, au sens mathématique du terme. Elle retourne à la pensée originelle.

 

Par exemple, l’information de la physique quantique est une structure cachée de notre monde matériel. La Pure Information est au-delà, bien plus parfaite et globale. En d’autres mots, il y a une différence entre la soupe quantique, l’aspect ondulatoire de toutes particules, et le Ailleurs.

 

En Hypnose Humaniste, on appellera Conscience, avec une majuscule, l’information qui structure le monde. C’est notre conscience à nous. Et on appellera CONSCIENCE, écrit tout en majuscules, le flot parfait à l’origine de tout.


C’est le même mot, puisqu’il s’agit de la même matière, si on peut dire – sauf que l’une est plus parfaite que l’autre.

Que se passera-t-il donc lorsque tout l’univers, dans un temps prodigieusement long, aura consumé toute matière existante, jusqu’à la plus infime particule ?
Son information reviendra à zéro. Néant. L’équilibre physique parfait, absolu.

Cela ne vous rappelle rien ?


L’impulsion de Dirac ! La valeur d’un système d’ordre quantique est équivalente à zéro tant que ses points sont non-nuls, mais cette valeur passe brusquement à l’infini au point zéro.


Au moment où notre système se remettra à zéro, cela provoquera une fulgurance, un flash informationnel infini… Et nous retournerons à la Pure Information de départ, à la différence fondamentale que celle-ci sera alors chargée de toutes les nouvelles informations purifiées et grandies, optimisées et évoluées pendant l’existence de tout un univers !

 

Voici la mécanique qui permet à la Vie d’évoluer : l’Intelligence parfaite prend un petit bout d’elle-même, l’étend en un océan de possibilités, en matérialise un fragment, qu’elle fait évoluer jusqu’au maximum, et là ce fragment redevenu pure information rejoint la matrice originelle. La boucle est bouclée… et toute l’histoire peut recommencer !

L’histoire ne le dit pas, mais il existe certainement des milliards et milliards d’autres univers comme le nôtre, infimes cristallisations d’une Information parfaite qui cherche à devenir plus parfaite encore.

 

Et nous, dans tout ça ? Nous sommes les rayons de cet immense soleil, les bras agissants, matérialisés, de l’information qui imprègne tout. Nous sommes à la fois le peintre et le tableau.Pensez-y, c’est la plus incroyable magie !

 

Bien que souvent ignorants de notre essence réelle et du pourquoi de nos actes, nous sommes les fragments de cette immense conscience travaillant à s’améliorer elle-même.

 

 

 

Le but de l’Hypnose Humaniste est d’aider chaque conscience ici-bas dans ce travail de croissance, qui passe souvent par la guérison.


La personne qui vient en thérapie n’a pas besoin de connaître ou de croire à cette histoire pour guérir ou surmonter ses problèmes, bien que cela puisse parfois l’aider dans sa motivation à vivre. Nous avons tous besoin de savoir à quoi rime l’existence.

 

 

Alors, il reste bien des questions… et autant de réponses, que l’Hypnose Humaniste vous permettra de découvrir. J’espère que cette histoire vous aura déjà permis d’entrevoir l’immensité pour laquelle nous œuvrons tous… La Vie est un pas, renouvelé encore et encore, à tous les niveaux de la Création, vers une totale plénitude.

 

 

Il y a encore énormément de travail. Souvenez-vous que notre univers n’en est qu’à son tout début. A échelle humaine, il n’est même pas encore un fœtus d’univers…


Rien n’est encore joué !

 

 

Prendre conscience de Ce Que Nous Sommes vraiment
est la première étape de cette grande et belle aventure

 

 

 

Un article d’Olivier Lockert (2012)

 

 

 

Références et autres sources

 

A lire en complément : « Qu’est-ce que la Conscience ?« , par Olivier Lockert

 

– ARNTZ, What the bleep do we know et Down the rabbit hole, les DVDs et le livre, excellentes vulgarisations des principes de base de la Physique Quantique, commentés par une douzaine des meilleurs spécialistes du domaine et remplis de références d’expériences scientifiques


– BOGDANOV, Avant le Big Bang, un livre controversé mais qui explique en termes scientifiques une bonne part de la cosmologie de l’Hypnose Humaniste…


– BOHM, La plénitude de l’Univers, physicien visionnaire, philosophe et père de théorie de l’univers holographique


– BRADEN, La Divine Matrice, un livre bourré de références, écrit avec simplicité


– DUTHEIL, L’Univers Superlumineux, physicien connu pour sa théorie descriptive de l’univers de la Conscience, par-delà les limites de notre réalité


– EINSTEIN, La Relativité, pour le côté historique de la chose et si bien expliqué par le maître !


– EMOTO, Les messages cachés de l’eau, pour d’autres photos de l’eau (site web)


– FRIEDMANN & LEMAÎTRE, Essai de cosmologie, un vieux livre, par les découvreurs de l’expansion de l’univers


– GARNIER MALET, Changez votre futur avec les Ouvertures Temporelles, où l’on découvre l’importance d’entretenir de « bonnes relations » avec notre Conscience…


– GREEN, L’Univers Elégant, à découvrir aussi en vidéo


– HAWKINGS, Commencement du temps et de la physique, à lire en complément de ses autres livres (comme « Une brève histoire du temps »), même si ce cher Hawkings n’est pas forcément très « humaniste » !


– ISLAM, Le destin ultime de l’univers, un livre assez ancien mais toujours intéressant


– LOCKERT, « Créateurs de Réalité » et « Core Gem²« , pour la compréhension philosophique, symbolique et pratique du monde, et l’art de créer sa réalité


– MORSE, La Divine Connexion, pour ses observations des relations scientifiquement mesurées entre notre cerveau et la grande Conscience


– PRIGOGINE, La fin des certitudes, par un physicien de renommée internationale, sur l’avancée des sciences, l’ordre et le chaos


– RADIN, La Conscience invisible, un livre qui cumule et explique les preuves statistiques de la réalité des phénomènes dits « paranormaux »


– SHELDRAKE, Une nouvelle science de la vie et tout ces autres ouvrages : à propos des « champs morphogénétiques » et de la manière dont notre Conscience modèle le monde, par un biologiste de réputation mondiale.


– TALBOT, « L’univers est un hologramme », interviews de scientifiques (dont David Bohm) et vulgarisation (un ouvrage exceptionnel, malheureusement épuisé)


– TRINH XUAN THUAN, La Mélodie Secrète, un livre de vulgarisation, écrit par un physicien français, à lire pour comprendre comment le monde se cristallise


– WEINBERG, Les trois premières minutes de l’univers, un livre ancien mais toujours d’actualité, à compléter par l’exploration des ressources internet :


– Google


– Wikipédia

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